Le dépucelage de Lydie.

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Le dépucelage de Lydie.Le vendredi matin, je retrouvais Lydie, la cavalière d’hier après-midi, dans notre cours d’espagnol, elle était comme à son habitude au premier rang à une table de moi sur ma gauche. Pendant une heure, elle me gratifiait de regards mutins. J’aimais bien Lydie, elle était une des plus belles filles de la classe et c’était elle qui avait la plus grosse poitrine, peut être même femmes tonneau excluses, la plus opulente du Lycée. Je la connaissais depuis la rentré de 1ère. Deux garçons de la classe dont mon voisin de table ayant jetés leur dévolu sur elle, je ne l’avais pas envisagée comme petite amie potentielle. Je m’étais quelque fois branlé en pensant à elle, surtout après les séances de sport où elle portait un survêtement sombre qui moulait son cul rond et ses gros seins qui pontaient à travers un tee-shirt sans marque de coton blanc. Elle était cultivée et intelligente, parlait souvent de dieu. Ces parents étaient témoins de Jéhovah et elle n’avait que d’autres choix que de se rendre au temple tous les dimanches. Elle était bonne cavalière, son père élevait en amateur des purs sang arabe gris ou alezans dont elle parlait souvent.J’avais hier, pus faire connaissance furtivement d’une belle jument altière et racée. Lydie était toujours habillée de la même manière, un jeans premier prix de grande surface, un pull rouge un peu large et un vieux manteau en grosse laine trois quart, une paire de chaussures plates de vilaine facture complétait sa tenue. Elle ne se maquillait pas et personne n’avait vu ses jambes ou son décolleté. Elle avait des yeux noisettes et un sourire profond et bienveillant.Ce matin là, elle n’avait d’yeux que pour moi, si bien que je rougissais de nos échanges de regard et baissait les yeux le premier. Elle m’avait vu prendre en levrette dans un Ford Transit vitré, une mère de famille à l’arrache dans un chemin forestier. je craignais que ma réputation au lycée en fût affecté. Jeanine ne pouvait être identifiée : elle avait la tête dans le plaid et elle s’aperçut de rien. A l’inter-cours, Lydie voulut me parler je l’esquivais. A la récré de 10h, je prenais un café noir à la machine à café, derrière moi, une voix déclara :-“Tu m’offres un chocolat ?”Je me retournais c’était Lydie. Tout sourire, je rougis un peu désemparé.Je mis une pièce de deux francs appuya sur chocolat.-“Tu es vraiment un gentleman” me dit elle en roulant des yeux.-“Sortons sous le préau, j’ai a te parler.”Je l’a suivais, mon gobelet de café à la main inquiet.-“Je t’ai observé un petit moment hier, tu sembles un amant exceptionnel, sauvage mais tendre, fougueux mais attentif au plaisir de la femme. J’ai vu le plaisir que tu donnais à cette femme qui à l’age de ta mère.” me dit elleJe souris nerveusement en rougissant, elle était cash Lydie.-“Je n’ai pu m’empêcher de me caresser sous la douche lors de mon retour de ballade, ton petit cul blanc était très excitant”. me dit elle”Oh coquine” lui dis je feignant l’indignation le sourire aux lèvres-“Je suis encore vierge” me dit elle, mes copines m’ont parlé de leur première fois et ce n’est pas reluisant, depuis quelques mois, j’envisage de le faire avec un amant expérimenté et hier je suis tombé sur toi et cette femme âgée.””Tu veux jeter ta gourme” lui dis-je, j’étais fier de placer cette expression hippique, que j’avais entendu dans le film un prince à New-York avec Eddy Murphy.-C’est tout à fait ça, me répondit elle”Je veux une belle et bonne première fois, pas un truc à l’arrache où le mec éjacule trop vite.”- “Je te comprends bien lui” dis-je sérieusement,”Mais tu sais, je n’ai jamais encore dépucelé de fille, j’ai toujours fait l’amour avec des filles avec de l’expérience. J’aurais bien sur envie de te faire l’amour mais je crains de n’être pas le bon cheval.”Elle ria de bon cœur, trouva que mon humilité était gage de confiance et de fiabilité et sourit à güvenilir canlı bahis siteleri la métaphore filée sur les chevaux. Je travaillais mon d’esprit d’à propos en admirateur de Sacha Guitry.-“Et les témoins de Jéhovah, tu les oublies ? tu ne dois pas arriver vierge au mariage ?”-“C’est des conneries leurs trucs” me dit elle.-” J’ai envie de faire l’amour, je me caresse souvent, je suis déjà dans le péché pour eux.”-“Je vois que tu es résolue” lui dis-je d’un ton docte.-“Je pense que tu seras très bien me dit elle, j’ai eu beaucoup de plaisir en pensant à toi hier.”-“J’aime donner du plaisir même par procuration” lui déclarais-je d’un ton assuré et d’un voix grave.-“J’ai bien vu ça hier ! me dit elle en riant,-” Demain après midi tu es libre ? mes parents partent avec mon frère pour préparer la cérémonie de dimanche au temple.”Je fis signe que oui, nous étions fin avril, les belles journée commençaient.’Tu peux venir dans la grange à 15h ?”Je répondis d’un oui assuré et heureux. Elle pris congé en me donnant une petite tape sur les fesses.”Le joli petit cul” dit elleLe lendemain, je me dirigeais en vélo vers la maison des parents de Lydie, je connaissais bien la maison de l’extérieur. J’avais dès mon plus jeune age; l’habitude de parcourir les bois, seul ou avec des copains.”Courant le loup, le chevreuil et le cerf a travers bois tant que dure l’hiver. Courant la belle au retour du printemps. Rallie et toujours de l’avant…” chante t’on traditionnellement dans la vénerie française. J’étais raccord, la belle au retour du printemps… C’était une ancienne maison forestière en bordure de forêt domaniale, avec écuries et box et une grange au dessus. Un peu avant 15h, je cachais mon VTT, dans un fourré de charme.M’approchais de la maison, grimpais sur l’échelle qui menait à la partie supérieure de la grange . J’arrivais dans la grange à foin, je n’y trouvais personne. Lydie avait fait un nid avec le foin et jeté un drap blanc épais et ancien, il était brodé dans un angle, je voyais les initiales LC. J’attendais de longue minutes. Ne sachant pas si je ne m’étais pas fait avoir, si Lydie avait finalement changé d’avis.Vers 15h 15, j’entendis quelqu’un approcher par derrière dans le foin. Je me cachais. Et là dans la lumière blanche de printemps, Lydie apparue telle une déesse grecque, dans une robe d’été blanche en lin complémentent boutonnée sur le devant. Le soleil l’éclairait tel un projecteur, la robe de lin était si légère que je puis constater qu’elle ne portait rien dessous, ni signe de soutif, ni trace de culotte. Je me montrais en souriant. Elle me sourit, se coucha sur le draps, remonta la robe longue de lin au niveau de ses cuises qu’elle écarta. Elle était offerte sous le soleil de printemps.Me mettant dans son axe, pour avoir la vue sur son entrejambe ouverte sous la robe blanche, je voyais son sexe lisse complètement épilé. C’était la première fois que je voyais un sexe de jeune femme, imberbe. Ce n’était pas courant au début des années 90. Voyant que je reluquais son sexe montré subtilement. Elle s’esclaffa :-“Je suis encore une petite fille, c’est pour ça que j’ai ôté tous mes poils” me dit elle”Tu vas faire de moi une femme, c’est mon anniversaire aujourd’hui”-“Pourquoi ne me l’as tu pas dis” lui répondis-je.J’aurais cueilli un bouquet de fleurs sauvages de printemps à ton intention, tu es vraiment très belle comme ça.Elle sourit, me fit signe de m’approcher d’elle, en tapotant sur le drap. Son sexe n’était plus celui d’une petite fille, ses masturbations que j’imaginais frénétiques avaient quelques peu modifié les lèvres de son sexe. Ces grandes lèvres commençaient déjà à pendre, on aurait deux ailes de papillon.Je me couchais près d’elle et l’embrassais longuement. Elle embrassait bien Lydie sa bouche avait un gout de fruits rouges, mures, myrtilles, les fruits des bois. En la galochant,
güvenilir illegal bahis siteleri je déboutonnais sa robe de haut en bas. j’écartais le lin sur le coté, comme on ouvre un sarcophage.La jeune femme se révélait sous la jeune fille. Le moment était beau, solennel. Je découvris ses beaux gros seins qui pointaient vers le ciel. Je n’ai jamais attaché d’importance aux mensurations des seins, la taille ne veut rien dire parfois les filles affichent des 90 ou 95 et ont tout dans le dos. Je ne puis dire qu’elle taille elle faisait. Ses seins blancs étaient beaux et gros, les aréoles larges et brunes. Mes mains palpaient ses seins en évitant soigneusement ses tétons qui pointaient durs.Je descendais ma tête entre seins, lécha le décolleté, un gout salé excitant de transpiration sur ma langue. Elle me faisait bander dur la pucelle à la chatte épilée du matin. Parcourant son petit ventre rebondi avec ma langue, je stoppais à son nombril à moitié sorti. Le bisouilla et le suça quelques minutes, puis je glissais vers son mont de vénus qu’elle avait lisse et bien charnu. La chair de poule l’a parcourut, sa peau blanche de petite poulette appréciait mon approche sensuelle de son sexe.Je glissais sur le coté de manière à avoir ma tête entre ses cuisses, je senti alors une odeur forte et épicée de sa vulve. Elle écarta les cuisses plus avant s’offrant à moi dans un soupir discret. Elle fleurait bon la chatte toute excitée, Lydie. je décidais de la goûter, je la pénétrais de la langue dure et chaude, lapant sa cyprine interne comme un chat racle les pots de yaourt qu’on lui offre après les avoir fini.Elle se laissait lécher boire, Lydie, serrant les poings pour contenir son plaisir. Des deux mains j’écartais sa chatte pour y voir le fond rose, il était obstrué par son hymen. Elle était vierge, elle ne m’avait pas menti.Je me débarrassais de mon pantalon, jetais le boxer sur le coté dans le foin, sorti mon sexe dur et bandé m’assis sur elle en Andromaque et glissa ma queue entre ses gros seins pour me branler. Elle fermait les yeux, n’osant regarder la queue qui dans quelques instants allait la prendre, allait faire d’elle une femme.Je lui caressais les tétons avec mon gland, jouant avec sa poitrine. puis je glissais vers le bas ma bite frottant sur elle, passais sur le haut de son sexe, et descendis jusqu’à l’entrée encore vierge de sa vulve. Je postais mon gland à l’entrée de sa chatte chaude et humide, pris un moment pour respirer, marquant ainsi l’occasion avec un instant de silence lourd. Alors la pénétrant doucement par mon gland gorgé de sang, je rentrais en elle, un peu comme on rentre en religion dans un silence délétère.Je sentis une résistance, doucement et délicatement mon sexe je rentrais mon sexe en elle, forçais un peu, son hymen céda, je me glissais plus avant dans Lydie. Mon sexe s’enfonçait jusqu’à la garde, c’est alors que de sa main droite les yeux toujours clos, Lydie s’astiqua le clitoris, en mouvements appuyés et circulaires. Clitoridienne, pensais-je alors. Je ressorti ma queue complètement d’elle, mon gland rouge et son sang de vierge offerte en sacrifice sensuel consenti.Elle était désormais une femme Lydie, avait connu et ressenti le loup. Elle se branlait un peu nerveusement le plaisir montant, je ne vis sur son visage aucuns signes de souffrance ou de gène, elle semblait apaisée, le même sourire aux lèvres que la Joconde.Je fus résolu à la prendre avec douceur et lenteur. Pendant que j’allais et venait en elle, j’entendis des petits cris sortant de sa bouche veloutée, à l’unisson avec le rythme de mes assauts. J’augmentais la fréquence, alternais la profondeur, je voulais la sentir complètement. son sexe était serré et j’étais bien dans la chatte étroite de Lydie, qui n’avait pas les même capacités de dilatation que celle d’Angélique, la pucelle qui me servait de maître güvenilir bahis şirketleri étalon.Je l’honorais ainsi une bonne vingtaine de minutes, ralentissant, voir stoppant mes vas et viens pour ne pas jouir dans sa chatte imberbe. Je la sentais monter vers le 7ème ciel, pénétrée par moi et se caressant son petit pistil rose en haut de son sexe.”Je vais jouir” cria t’elle dans un presque sanglotJ’activais alors la cadence prêt à jouir moi aussi, son ventre eut des soubresauts et Lydie jouit dans un silence complice. Elle stoppa le mouvement de ses doigts sur son clito serra les cuisses, se mordit les lèvres et bascula la tête en arrière. Je restais immobile en elle, heureux de la voir jouir. Je ne puis dire, ce qui l’avait fait jouir, mon sexe en elle allant et venant, ses doigts sur son clitoris qu’elle avait l’habitude de masser avant de s’endormir ou un peu des deux.Elle était belle, prise la tête en arrière. Je la laissais profiter pleinement de sa première jouissance avec un garçon. Mon sexe en elle eu des spasmes comme si son orgasme était communicatif, c’était la première fois que cela m’arrivait. D’ordinaire, je suis un garçon dans le contrôle, mais là, voyant Lydie jouir sous moi d’un orgasme profond, je ne contrôlais rien. Je ne pouvais jouir en elle, elle ne prenait évidement pas de contraceptif, et nous avions convenu d’un no-capote afin de bien sentir le sexe de l’autre.Je me retirais d’elle prestement à la limite de jouir, elle ouvrit les yeux, je me tenais débout devant elle, le sexe maculé de son sang dilué par sa mouille blanche et translucide. Je me mis a genoux en la chevauchant, j’éjaculais sur ses gros seins blancs, elle prit un jet sur le cou et une giclette sur le menton. Je me branlais en dirigeant ma queue en direction de ses seins, pour les baptiser de ma semence de jeune homme. Elle me regardait apaisée et fascinée. J’aimais qu’elle me voit jouir sur elle et par elle, aimait l’asperger de mon sperme liquide et chaud. une fois vidé, je m’allongeais à coté d’elle, l’embrassa fougueusement puis lui déposa un baiser sur le front.J’étais dans la petite mort, mais heureux d’avoir pu partager sa première jouissance réciproque, fier du cadeau de son corps qu’elle venait de m’offrir.Elle prit son sein droit recouvert de mon sperme coulant le porta, à ses lèvres, eu un petit coup de langue pour en évaluer la saveur, eu un temps d’arrêt, puis nettoya son sein avec sa langue, se lécha les doigts de foutre, fit un bruit d’aspiration avec sa bouche.”-C’est donc ça, le gout des hommes” me dit elle altière-C’est très bon, tu es très bon et très doux, je suis pas déçue me dit elle.Je l’embrassais pour la remercier.-“Tu es très bonne Lydie, tu vas pas le croire mais ton orgasme semblait être en symbiose avec le mien, je veux dire que c’est de te sentir jouir qui m’a fait venir.”-“J’ai cru comprendre” me dit elle en m’embrassant avec la langue et caressant mes cheveux bruns.Avant de reprendre mon VTT caché dans les buissons, dans un état post extatique, nous convînmes tous les deux de se mettre en couple mais en secret, elle craignait une sorte de répudiation, ou des sanctions si ses parents apprenait qu’elle fleurtait avec un garçon, sans bien-sur parler de son pucelage qu’elle venait de perdre. Je n’osais lui parler de Jeanine et d’Angélique sa fille, la masculinité à parfois des non dits à la saveur de trahison. J’expérimentais la dissimulation et le mensonge, cela fait partie de notre part d’ombre à tous, hommes et femmes incluses.J’emportais le drap brodé taché de sang, de cyprine et de mon sperme, le glissais dans la première poubelle en ville afin de faire disparaître les pièces à convictions.Le soir, je me branlais en pensant à elle, l’imaginant me sucer jusqu’au bout, crachant mon sperme sur son visage de jeune fille accomplie. Je pensais qu’elle en faisait de même, caressant son clito rose en pensant à moi, s’introduisant des doigts en imaginant mon sexe en elle. Se voyant me sucer jusqu’au bout et partageant dans un baiser chaud mon sperme qu’elle avait récolté de ses ardeurs.A suivre”Toute ressemblance avec des personn
es ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite” 😉

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